Analyse des politiques d’accueil et d’insertion professionnelle des jeunes diplômés étrangers en France

 

La mobilité des étudiants dans le monde a fortement augmenté durant ces trois dernières décennies, elle représente une proportion non négligeable des migrations internationales. Ainsi, d’après le rapport de 2013 de the European Migration Network Study, en 2011 sur 2 millions de premiers permis de séjour accordés à des ressortissants des pays-tiers, près de 190 000 l’ont été pour des motifs d’études.

En 2007, la France accueillait 260 596 étudiants étrangers, ce qui la place parmi les cinq premiers pays de l’OCDE en nombre d’étudiants accueillis.

 

Comme l’explique la première partie du rapport, ces évolutions commencent à être prises en compte et accompagnées favorablement par les politiques publiques, à travers des évolutions législatives favorables à l’attraction et à l’accueil des étudiants étrangers, au regard de la situation en 2011.

Or l’insertion professionnelle des étudiants et des jeunes diplômés apparait comme le parent pauvre des dispositifs existants, alors que les anciens étudiants étrangers constituent 50% de l’immigration professionnelle (source : Ministère de l’Intérieur, 2013). Ainsi, la plupart des initiatives publiques ou privées relevant de la « promotion de la diversité » et de la lutte contre les discriminations, ne visent pas ces publics en particulier et ne prennent pas nécessairement compte de leurs besoins et contraintes spécifiques.

 

En identifiant, dans la seconde partie du rapport, les actions mises en œuvre pour l’insertion professionnelle des jeunes diplômés étrangers et les manquements dans les dispositifs actuels, nous souhaitons ainsi à contribuer au débat entre associations et pouvoirs publics sur ces questions.

 

Pour pouvez télécharger le rapport complet ici.

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